jeudi 17 février 2011

Arsenal à la Barcelonaise (désolée du petit retard)

Huitième de final de Champions League, une des plus belles affiches de la semaine. Je me suis tâtée à rédiger un article sur eux ou sur la rencontre entre Milan AC et Tottenham. J'ai choisi le match d'aujourd'hui, tout simplement parce-qu'il y avait bien plus a dire. Et mon choix fut récompensé, par un festival de but.

Une première mi temps comme on les aime.



Comme prévu, le Barça a mené le jeu : passement de jambe, fluidité, cohésion... Une fois de plus les catalans ont fait le spectacle dont le clou était le but de David Villa.
Sans surprise, accélération de Messi (qui passe sans problème - une fois encore), grillant au passage une défense spectatrice, prise au dépourvue, lente , bref, médiocre.  Je vous laisse juger : 



Un excès d'orgueil ?

Ils jouaient à domicile, un stade derrière eux, un arrière goût de défaite mal digérée ( 4-1 à l'extérieur contre les barcelonais) c'est peut-être les facteurs de leur réussite. La deuxième mi-temps est complètement à l'opposée de la première.
L'arroseur, arrosé


Barcelone se trouve sous l'étreinte des gunners. Ils encerclent l'attaque catalane et s'aligne parfaitement afin de provoquer des situations d'hors jeu. Un des hommes de cette deuxième période est Cesc Fabregas. Un très beau pressing est mis en oeuvre par le milieu, qui se bat pour sauver des balles rattrapées de manière in extremis. Koscielny quand à lui, c'est être présent quand il le faut, c'est-à-dire dans quasiment tous les duels.

Puis vient l'égalisation de Van Persie :  Très beau centre de Clichy sublimé par l'accélération de Van Persie qui prend au dépourvue la défense espagnol.  C'est l'un des dangers d'une défense aligné, elle devient nulle est non avenue face à une/des fortes individualités. C'est exactement ce qui s'est passé pour le but de Villa.

Un beau match comme on les aime, ponctués par se nombreux rebondissements !

Match retour : 08 mars 2011

lundi 7 février 2011

France - Brésil : Les 10 commandements

Les dates clé - les joueurs, bref tous les ingrédients d'un bon France-Brésil :

  1. Un roi tu sacreras  : 
- 24 juin 1958, demi-final de coupe du monde en Suède, un jeunot du nom de Edson Arantes do Nascimento, meilleur joueur de la compétition. Résultat : 5-2 et il a marqué trois des cinq buts ... Pelé 



- 1er juillet 2006, un jeu de jambe hallucinant et une certitude qui naît dans l'esprit du monde entier "cet homme va rentrer dans la légende !"C'est qui ? C'est Zizou ! Score final 1-0







       2.  Le spectacle tu feras 

       3.  Du jeu samba on verra : même si on sait que ça n'existe plus vraiment dans la seleçao (du moins pas sous Dunga) 

       4.  Les meilleurs tu sélectionneras : on verra ça au moment du match, le papier c'est bien jolie mais les actes sont mieux.

       5.  Le stade tu rempliras et les supporters tu verras : 



 6.  Des chansons "balo "tu chanteras : toujours très courtes et faciles à retenir, on adore les brailler à la fin de chaque rencontre et ça sincèrement je ne sais vraiment pas pourquoi.



 7.  Les séries tu déprogrammeras et la colère tu t'attireras : un match le mercredi ? Good bye Grey's Anatomy ...

8.   Une soirée entre amis tu organiseras 

9 La belle année tu nous rappelleras : 1978 quand on était en 1981(1-0 merci qui ? Merci PLATINI) - 1998 pour 2011 (le fameux 3-0)

10. Une nation tu représenteras ...



France - Brésil 
Mercredi 09 Fevrier 2011
21heures


dimanche 6 février 2011

Lyon au bord de l'eau : 0-0




Un match intéressant  se terminant sur un score nul. 

Pour autant les deux équipes s’équivalent elles ??

Lyon été donné vainqueur, pourtant les dernières journées ne tournaient pas en leur faveur. Deux victoires, deux nuls, une défaite, sont comptabilisés ces cinq dernières journées. Un parcours quelques peu mitigé. Néanmoins Lyon a un collectif qui fait preuve d’expérience, très fort en jambe.  Et pourtant…

Bordeaux était un effectif, (jusqu’au match contre Nice) fait d’individualités, pauvre en jeu, une équipe de bas de tableau. Mais Bordeaux fait tomber les masques.

Bordeaux tranchant



Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Lyon a eu beaucoup d’occasions gérées aux millimètres près, des tirs cadrés, des passes propres mais toujours la même barrière : la défense bordelaise.  C’est pourtant cette même défense qui faisait autrefois défaut aux Marine et Blanc. Les piliers ?  Trémoulinas, bien placé, qui évite un but, grâce à un très beau coup de tête à la trentième minute. On n’oublie pas Ciani et Diarra plus percutant qu’a l’ordinaire.

Le fait le plus marquant est les initiatives prises par les girondins : on tente des unes deux, on dribble ... Chose inédite depuis le début de saison. Les Marine et Blanc se relâchent et donne l'impression d'avoir repris goût au jeu, de s'amuser sur le terrain.


Attention tout de même Lyon n'est pas Nice


Mais du côté de Lyon ça donne quoi ??


Fidèle à eux même, ils ont une forte possession de balle lors de la première mi-temps et beaucoup d'occasions de buts.  Une fois encore des valeurs sûres telles que Källström, Cris, Lisandro et même Gourcuff.
Ces derniers temps ses performances étaient quelques peu contestées. Il a pourtant fait preuve de vivacité et a posé problème à ses ex coéquipiers. Pour preuve, c'est à trois qu'ils défendaient contre lui. Lyon montre un peu plus de technicité en attaque, à noter que Gourcuff était présent dans tous les duels et anticipait les actions de ses adversaires.







Pourquoi pas la victoire ?

La finition face au but n’est pas encore maîtrisée, mais c’est une défaite évitée, grâce à l’unité, la cohésion d’un groupe, celle qu’on attendait depuis le départ de Gourcuff et les blessures succinctes.


Tout de même c’est Bordeaux qui sort vainqueur de ce match, lui qui n’était que l’ombre de lui même ces derniers temps, maintenant que tout le monde a retrouvé sa place initiale, l’ossature des girondins reprend forme et c’est tout ce qu’on leur demandait.

Victoire de Bordeaux face à Nice ( 06/02/11)